Elliott Erwitt, l’oeuvre complexe d’un génie

Photographies de chiens, scènes du quotidien ou portraits de personnalités, le photographe jongle entre différents sujets avec, il faut le dire, une aisance implacable.

Né Elio Romano Erwitz en 1928 à Paris puis immigré à New-York juste avant le début de la Seconde Guerre mondiale, Elliott Erwitt fait aujourd’hui partie des photographes documentaires les plus reconnus au monde. Les photographies d’Erwitt transcendent : magnifiques, espiègles, attendrissantes, humaines.

« J’observe, j’essaie de divertir, mais surtout je veux des images qui soient émotion. C’est ce qui m’intéresse dans la photo »

 

Erwitt débute réellement sa carrière à la fin des années 1940. En 1953, Il rencontre Edward Steichen (Directeur du département photographie du MoMA) et Robert Capa (Photographe et fondateur de Magnum Photos)  à New-York. Il rejoint dans la foulée la prestigieuse agence Magnum Photos, sur invitation de Robert Capa qui admirait la spontanéité de ses prises de vues.
Par la suite, Erwitt photographiera aussi bien des personnalités comme Marilyn Monroe, Jack Kerouac ou encore Che Guevera, que des chiens. Sa première série de chiens, réalisée en 1974, a d’ailleurs été éditée dans le livre drôlement intitulé Son of Bitch. Il publiera d’autres livres sur les chiens jusque dans les années 2010.

Il passe également derrière la caméra dans les années 1970 et 1980, et réalise des documentaires comme Beauty Knows No Pain (1971), Red, White, and Bluegrass (1973).
En 2012, il traverse l’Ecosse avec son appareil Leica à la main et photographie des tranches de vie, en noir et blanc.
Finalement, les photographies d’Erwitt donnent à voir la fragilité du monde et ses défauts; autant que ces fragments de quotidien, magiques, qui pourtant nous échappent.

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admin5918

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